Conférences

Toutes les conférences organisées par les AAFC, de la plus ancienne en bas de page à la plus récente ci-dessous

22 avril 2026Archives Départementales du DoubsFrançoise et Yves Tournaire, chercheursPrêtres du Haut Doubs dans la tourmente révolutionnaire : de la Révolution à la Restauration
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4 février 2026 à 14:30Archives Départementales du DoubsNicole Brocard, historienneUn hôpital au rayonnement oublié, le Saint-Esprit de Besançon :
Fondation, organisation, évolution, assistance (XIIIe-XVe s.)

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22 mars 2023 à 15:00Archives Départementales du DoubsNicole Desbrière,
archéologue
Les voies à ornières dans le Jura.
20 janvier 2023 à 15:15Archives Départementales du DoubsChristian Monneret, historienLe Haut-Doubs au XVIIe siècle

Sera d’abord défini dans ses limites géographiques le « Haut-Doubs » tel qu’on l’entend au XVIIe siècle en le mettant en perspective avec le Haut-Doubs tel qu’il est compris actuellement. À travers différentes cartes anciennes et modernes les seigneuries qui maillent le territoire donneront le cadre où vivaient les habitants.
La suite permettra d’aller à la rencontre de ces habitants à travers les différents âges de la vie en mettant en évidence un certain nombre de coutumes propres à la région.
Le Haut-Doubs a été frappé par les calamités qui ont dévasté la Franche-Comté, guerres et épidémies seront évoquées à travers quelques exemples.
Une violence plus ordinaire, celle que l’on découvre en parcourant les archives judiciaires, permettra en même temps de découvrir le fonctionnement de la justice en temps de paix et quelques aspects de la vie quotidienne.
4 janvier 2023 à 10:00Centre Pierre Mendès FranceJean-Paul Parisot, astronomeLa petite histoire de notre calendrier
Le calendrier grégorien qui rythme nos activités est un système de repérage dans le temps sur des périodes courtes (le jour, la semaine, le mois) ou beaucoup plus longues (années, siècles …) À cela se superpose un découpage en mois irréguliers et en une succession de fêtes fixes ou mobiles.
Tous ces éléments sont l’aboutissement de 2000 ans d’histoire, et de la juxtaposition d’un calendrier astronomique mis en place par Jules César en 44 avant J.C. et d’un calendrier rituel avec des ajouts continus depuis le 4° siècle suivis de la réforme imposée par le pape Grégoire XIII.
Le but de l’exposé est de présenter cet ensemble fascinant qui montre comment, au cours des siècles, les astronomes ont usé d’astuces pour que notre calendrier soit en concordance avec les saisons, avec le maintien de l’équinoxe de printemps autour du 21 mars.
Jean-Paul Parisot a été astronome à l’observatoire de Besançon puis professeur d’astronomie à l’université de Bordeaux I.
18 novembre 2022 à 15:15Archives Départementales du DoubsMarc ForestierLa percée de La Faucille Histoire d’une vieille idée
Pour franchir la chaîne du Jura, les passages propices au roulage étaient peu nombreux. Ces points stratégiques pour le commerce et la défense donnaient lieu à concurrence. Le col de la Faucille se situe sur le tracé le plus direct de Paris à Genève. Son handicap d’une altitude plus élevée et de versants escarpés fait germer dès le XVIIIe siècle l’idée d’un tunnel routier entre la vallée de la Valserine et le Pays de Gex, pour s’affranchir de l’encombrement des neiges. Plusieurs projets sont élaborés dans la première moitié du XIXe siècle.
Vers la fin du siècle, le débat des liaisons ferroviaires internationales fait surgir un projet de tunnel de Saint-Claude au Pays de Gex sur l’axe Paris-Milan.
Marc FORESTIER présentera les projets successifs, à travers une galerie de portraits des protagonistes d’un débat récurrent, qui s’est encore invité dans la campagne des élections départementales du Jura en 2021.
29 novembre 2019Archives Départementales du DoubsClaudine Munier : Archéologue, Direction Patrimoine historique/Service commun d’Archéologie Préventive de la ville de BesançonFouilles archéologiques de l’ilôt Pasteur de Besançon

La fouille archéologique à  la ZAC Pasteur, réalisée en 2010 et en 2011 par le service d’archéologie préventive de la ville Besançon en collaboration avec l’Inrap, a couvert près de 4000 m². Des occupations datées du Ier siècle apr. J.-C. à  aujourd’hui, qui totalisent près de 7 m d’épaisseur stratigraphique, illustrent l’évolution du quartier  :
une rue desservant des habitations abritant commerces et artisanats sont construites au début du Ier siècle après remblaiement de ce secteur humide ;
déserté au cours du IVe siècle, cet espace est réoccupé par un petit cimetière à  l’époque carolingienne ;
au XIVe siècle un bâtiment, dont la façade est encore en élévation rue du Loup pourrait correspondre à  la Vicomté ;
construit à  la fin du XVIe ou au début du XVIIe siècle, l’hôtel de la Balme abrite l’Intendance au XVIIIe siècle.
Une exposition au Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon  présentera les résultats de cette fouille du 19 juin 2020 au 4 janvier 2021.
7 décembre 2018Archives Départementales du DoubsStéphane Kronenberger,  Historien spécialiste de l’immigration, Aix-Marseille Université Laboratoire Temps, Espaces, Langages, Europe Méridionale Méditerranée (TELEMME)L’immigration en Franche-Comté d’hier à  aujourd’hui

La Franche-Comté est une contrée frontalière de la Suisse et de l’empire allemand, lors de la période d’Annexion de l’Alsace-Lorraine, qui en raison des besoins de main-d’œuvre de son agriculture, de son industrie et aujourd’hui de son secteur des services se trouve comprise dans la France de l’immigration, que les historiens situent traditionnellement à  l’Est d’une ligne Le Havre-Marseille. Depuis le XIXe siècle, des flux migratoires divers, en terme de provenance comme de qualification, ont en effet irrigué la région, et les rapports entretenus par ces étrangers avec l’opinion ont par ailleurs variés en fonction de la conjoncture politique et économique. C’est à  travers cet intéressant prisme migratoire, trop souvent négligé, que je vous propose d’approfondir votre connaissance de l’histoire comtoise, dont les hommes et les femmes venus d’ailleurs constituent, sur la longue durée, une composante essentielle.
3 mars 2018 à 15:00Archives Départementales du DoubsLaurent Tatu, enseignant-chercheur à l’UFRLes traumatismes neuropsychiques des soldats de la Grande Guerre. L’exemple du centre neurologique de Besançon
 Les psychonévroses des combattants confrontés à la violence inouïe de la Grande Guerre ont pris des expressions diverses : camptocormie, faisant inexorablement se pencher les soldats en avant; tremblements persistants interdisant toute activité; surdi-mutité détruisant le rapport au monde; états confusionnels ou amnésiques…
      D’emblée, face à ces blessés sans blessure visible, les médecins sont soupçonneux : ne serait-on pas en présence de simulateurs qui tentent de se soustraire à leur devoir patriotique ? Afin de les confondre, certains médecins n’hésitent pas à recourir, parmi d’autres « thérapies », à des traitements électriques agressifs et particulièrement douloureux, décrits par les soldats comme une véritable torture.
      Le centre neurologique de guerre de la 7e région organisé autour des hôpitaux militaires de Besançon et Salins-les-Bains a été le théâtre actif de ce type de prise en charge. Le neurologue Gustave Roussy, dans les suites de son collègue Clovis Vincent créateur du « torpillage » électrique, développe, lui aussi, une « psychothérapie faradique » particulièrement douloureuse.
 L’exploration des archives locales et nationales permet de connaître le fonctionnement de ce centre neurologique et des excès liés à ce « traitement ». Gustave Roussy pratique activement la collusion médico-militaire n’hésitant pas à dénoncer comme simulateurs ces malades pourtant bien réels. La médiatisation du conseil de guerre de Besançon de janvier 1918 marque le début du déclin de ces prises en charge agressives. Jusqu’au 11 novembre 1918, Gustave Roussy, isolé à l’hôpital neurologique du fort Saint-André de Salins-les-Bains, continue cependant à développer ses théories erronées sur les névroses de guerre.
24 novembre 2017Archives Départementales du DoubsPierre Gresser, Professeur honoraire des UniversitésLe climat en Franche-Comté au Moyen Âge

En 1967, dans sa magistrale Histoire du climat depuis l’an mil, Emmanuel Le Roy Ladurie démontra comment le climat devait être objet d’étude de la part des historiens. Depuis, nombreux sont les travaux qui sont parus sur ce thème, facteur majeur de l’histoire humaine. C’est dans cet esprit qu’a été publiée une Histoire du climat en Franche-Comté du Quaternaire à nos jours en 2015. 
La conférence a pour but de montrer la diversité des disciplines qui participent à la connaissance du climat au Moyen Âge. Désormais il est possible d’en retracer l’évolution avec de plus en plus de précision et de montrer comment la période médiévale fut témoin d’un changement fondamental : le passage de l’Optimum Climatique Médiéval (XIe – XIIIe siècle) au Petit Âge Glaciaire (XIVe-1850-1860). Mais il est évident que les gens du Moyen Âge n’eurent pas conscience de tels changements et vécurent sous la dépendance de la météorologie, au sujet de laquelle les sources abondent à partir des XIVe et XVe siècles.
31 mars 2017Archives Départementales du DoubsGisèle DavidL’université populaire de Besançon, 1900-1908

Sous l’intitulé d’Enseignement Supérieur pour tous, une université populaire a été crée à Besançon en 1900. Elle s’inscrit alors dans ce grand mouvement éducatif des universités populaires qui, dans toute la France, grâce à la coopération d’instituteurs, de professeurs, de médecins, vise à rapprocher par l’attrait d’un supplément d’instruction et d’éducation, le monde ouvrier et ceux que l’on a alors définis par le qualificatif nouveau d’intellectuels. Pendant huit ans, dans un contexte politique et social dense, cette association bisontine a eu pour but de rendre attractive une culture à laquelle un grand nombre n’avait pu jusqu’alors avoir accès. Ce sont les conditions de sa formation, ses activités éducatives et de loisirs, ses enthousiasmes et ses difficultés que nous vous proposons de vous présenter.
18 novembre 2016Archives Départementales du DoubsJeanne-Marie Jandeaux archiviste paléographeLa détention des « prisonniers de famille » en  Franche-Comté au XVIIIe siècle

Au XVIIIe s., les « bonnes familles » ont la possibilité de faire détenir l’un de leurs parents au motif que son comportement menace leur honneur. Dans tout le royaume, une masse obscure de prisonniers incarcérés à la demande de leur famille par lettre de cachet subsiste ainsi en dehors du monde, dans des lieux de détention aussi divers que variés. En Franche-Comté, ceux qu’on appelle les « correctionnaires », sont enfermés à l’hôpital de Bellevaux à Besançon, dans des maisons religieuses et plus rarement dans des prisons d’État, comme le Fort de Joux. Nombreuses sont également les familles comtoises qui choisissent des lieux d’incarcération en dehors des frontières de la province, par exemple l’hôpital de Bicêtre à Paris ou encore le monastère de Maréville en Lorraine spécialisé dans l’accueil des aliénés. Les dossiers de lettres de cachet jettent une lumière crue et précise sur les conditions de vie du détenu dont la subsistance est assurée par la pension que ses parents consentent à payer. A la veille de la Révolution des centaines de prisonniers attendent encore le rappel de leur famille ou l’indulgence de l’administration royale pour retrouver la liberté.
7 mai 2016Archives Départementales du JuraPatricia Guyard, directrice des Archives départementales du JuraLe chartrier d’Arlay

Le chartrier d’Arlay, auréolé de la gloire chevaleresque des Chalon, magnifié du titre d’Archives historiques  et du statut de Trésor national, est nimbé du mystère qui entoure les archives en mains privées et que confère une histoire méconnue, voire légendaire. Puisant ses racines au XIIIe s., le chartrier n’est pas clos. Il a été alimenté par les archives des membres de la branche directe d’Arlay qui s’allia aux princes d’Orange au XIVe s. auxquels elle succéda, et qui recueillit l’héritage de la branche d’Auxerre en 1492, puis par celles des princes qui leur succédèrent : les Nassau, qui donnèrent un roi à l’Angleterre, les Isenghien, les Arenberg, les marquis de Voguë et aujourd’hui la famille comtale de Laguiche. Quoique très volumineux, le fonds ancien de ce chartrier, en réalité un assemblage de nombreux fonds réalisé jusqu’au XIXe siècle, est une partie démembrée du chartrier princier et international de la Maison de Chalon.
Patricia Guyard précisera le contenu, l’accroissement, les scissions et la recomposition de ce chartrier de Chalon afin que soient saisis les liens entre les documents conservés aux Archives du Doubs et ceux d’Arlay ; ce faisant, elle rappellera les principaux travaux de classement et de microfilmage entrepris depuis le XIXesiècle et évoquera le rôle des archives d’Arlay dans la défense des propriétés comtoises du prince et duc Pierre d’Arenberg à la Restauration.
4 mars 2016Archives Départementales du DoubsJean-Marie Thiébaud et Gérard Tissot-RobbeLes médaillés de Sainte-Hélène en Franche-Comté

Parmi nos ancêtres, certains, se sont battus au sein des armées de la Révolution, du Consulat et de l’Empire, de 1792 à 1815. Certains de ces militaires, encore vivants en 1857, ont reçu la médaille de Sainte-Hélène pour laquelle Napoléon 1er avait laissé un legs important en rédigeant son testament. Chaque village, chaque famille comtoise a donné son contingent d’hommes et les dossiers des médaillés nous livrent des informations sur leurs origines, leurs carrières militaires, les campagnes auxquelles ils ont participé (Espagne, Russie, Allemagne, France), les autres décorations qu’ils ont reçues et surtout ce qu’ils sont devenus lors de leur retour à la vie civile (parfois avec les graves séquelles de leurs blessures).
Pour rendre cette approche encore plus concrète, des renseignements de généalogie ascendante et descendante permettent de resituer un ou plusieurs de ces anciens soldats (nos ancêtres directs mais aussi oncles, cousins, etc.), témoins de grandes épopées dans la saga de nos familles en ces périodes troublées.
11 décembre 2015Archives Départementales du DoubsJean-Marie Thiébaud Philibert de Chalon, un prince franc-comtois, généalogie et armoiries d’une illustre famille

Son origine, se liens avec les familles régnantes européennes, ses ascendants et une approche des différentes branches de la maison des Chalon Chalon-Arlay, Chalon-Orange, etc.  à travers les siècles. 
20 mars 2015Archives Départementales du DoubsGérard Moyse et René LocatelliLes origines des abbayes de Gigny et Baume, un feuilleton historique

Gigny et Baume-les-Messieurs sont deux abbayes jurassiennes renommées pour leur patrimoine historique ou géographique (la reculée de Baume) et par leur rôle dans la fondation de l’abbaye de Cluny (909/910). Mais la documentation qui concerne leurs origines s’avère à la fois lacunaire (rien pour la période 974-1076) et disparate (sources diplomatiques, hagiographiques et archéologiques), si bien qu’elle s’est prêtée à de multiples hypothèses souvent partisanes et plus ou moins fantaisistes ou plausibles selon les auteurs et selon les siècles. Ainsi, les premières de ces interprétations, échafaudées dès le Xe siècle dans les milieux clunisiens, valorisaient sciemment Baume au détriment de Gigny, comme en témoigne le prétendu rôle de l’abbé Gunzon dans la construction de l’abbatiale de Cluny III ; elles obligent donc l’historien à reconsidérer cette histoire des origines. La conférence cherchera à montrer comment un examen attentif des sources écrites, du contexte général et régional et de l’apport archéologique récent, peut apporter un éclairage plus impartial des premiers siècles de Gigny et Baume (IXe-XIe siècles). 
28 novembre 2014Archives Départementales du DoubsMichelle Bubeniceck, archiviste paléographe, spécialiste d’histoire politique et sociale, professeur d’histoire du Moyen Âge à l’université de Franche-ComtéEntre rébellion et obéissance. L’espace politique comtois face au duc Philippe le Hardi

Dans une perspective d’histoire politique renouvelée, l’on se propose de cerner la nature précise du pouvoir du duc de Bourgogne Philippe le Hardi, devenu en 1384 maître du comté de Bourgogne ou Franche-Comté, en mettant l’accent sur la réception ménagée à ce pouvoir « français » par les sujets comtois, principalement les communautés d’habitants et les sujets nobles. 
L’analyse d’un certain nombre d’affaires emblématiques,  dont un très beau procès pour « lèse-majesté ducale »,  permet alors de mesurer pleinement la nature de cette réception et de poser la question de la construction de la sujétion. 
Confronté à la rébellion et à des pôles de résistance multiples, le duc de Bourgogne parvint-il, en définitive, à mettre en place une autorité – une souveraineté en place une autorité – une « souveraineté » efficace ?
14 mars 2014Archives Départementales du DoubsPierre Gresser, Professeur honoraire des UniversitésM
6 décembre 2013Archives Départementales du DoubsJean-Louis Langrognet, conservateur des antiquités et objets d’art de la Haute-SaôneL’architecte dolois Anatoile Amoudru (1739-1812) ou les bois devenus pierres

Une activité féconde consacrée durant vingt ans (1770-1790) à la construction des églises, presbytères, fontaines, ponts, etc., financés par la vente du quart en réserve des bois communaux.
11 mai 2013Archives Départementales du DoubsPatricia Guyard, directrice des Archives départementales du JuraPas de bois, pas de sel. Gestion forestière et approvisionnement en bois des salines de Salins au XVIe s

Dans le contexte politique et économique général de la Franche-Comté sous le règne des Habsbourg au XVIe s., seront présentés les grands traits de la gestion de la forêt domaniale, seigneuriale et communale, dans un cercle de 20 km environ de rayon autour de Salins, pour alimenter en bois de chauffage les deux salines concurrentes et complémentaires implantées à Salins pour bouillir et recueillir le sel de leurs sources salées.
On verra comment cet usage industriel fut si puissant qu’il imposa des types spécifiques d’exploitation, et qu’il induisit une économie lucrative du transport du bois dans de nombreuses localités ; il a toujours dû cependant laisser une place aux usages non moins cruciaux au bois de chauffage et de construction pour des milliers d’habitants, et aux usages de la vie rurale. La nécessité absolue des deux usines de s’approvisionner continuellement et massivement en bois et de se garantir la ressource, non seulement les obligea à se disputer la ressource forestière, souvent par des stratégies financières, mais aussi à élaborer des réformes forestières, les prémices de sylviculture et d’aménagement forestier, et enfin les bases de la législation forestière comtoise de la fin du XVIe s et du début du XVIIe s.
 Ces thèmes seront illustrés d’exemples tirés de textes d’archives du XVIe s. concernant des localités proches de Salins et édités dans l’ouvrage Les forêts des salines,. Gestion forestière et approvisionnement en bois des salines de Salins.
7 décembre 2012Archives Départementales du DoubsJean-Marie ThiébaudLes corps francs de 1814 et 1815 en Franche-Comté

L’histoire de ces corps francs, c’est tout un pan de la vie de nos ancêtres comtois, sortis de l’obscurité et de l’oubli dans lesquels ils s’étaient volontairement retranchés pour échapper à la vengeance des Bourbons et des autorités nouvelles. Une histoire d’autant plus intéressante qu’aucune étude d’envergure n’avait jusqu’à ce jour été réalisée à l’échelle de la France entière. Quant aux livres d’histoire comtoise, ils n’offraient guère de renseignements sur les épisodes de cette période troublée à la jonction de l’Empire et de la Restauration.
16 mars 2012Archives Départementales du DoubsRené LocatelliJeanne d’Arc, sainte ou sorcière, patriote ou nationaliste, voire illustre bâtarde ou roublarde ?

Se fondant sur les dernières recherches historiques, l’exposé essaiera de retracer objectivement l’épopée de Jeanne d’Arc, de suivre son destin posthume jusqu’à sa canonisation en 1920 et son actuelle récupération politique ; il incitera ainsi les auditeurs à réviser un chapitre d’histoire  supposé bien connu, mais trop souvent mal interprété.
26 mars 2011Archives Départementales du DoubsGisèle DavidLes chartes de franchises du comté de Bourgogne aux XIIIe, XIVe et XVes.

 Dans une première partie, après et une évocation de ce que pouvait être la sujétion des populations face au pouvoir seigneurial avant l’octroi des chartes et une définition de la charte de franchises seront présentées les grandes familles seigneuriales qui ont accordé des franchises et les communautés urbaines ou rurales qui en ont bénéficié. 
–    Une deuxième partie sera consacrée à un essai de typologie des chartes et aux différentes causes qui, au fil de ces trois siècles, ont incité les seigneurs à cette politique d’affranchissement. 
–    Enfin l’évaluation des avantages de ces affranchissements sera abordée à travers l’étude de certaines clauses contenues dans les chartes concernant la liberté personnelle et le droit des biens meubles et immeubles. 
–    En conclusion, quels sources et différents supports des textes disposons-nous aujourd’hui pour l’étude de ces documents ?
21 novembre 2009Centre Pierre Mendès FranceJean-Marie ThiébaudLa naissance des armoiries en Franche-Comté  les écus des plus anciennes familles de notre province. Comment les reconnaître ?

Quand les armoiries sont-elles nées en Europe et, plus précisément, en Franche-Comté ? 
Présentation illustrée précédée d’un bref rappel des règles de base de l’héraldique, véritable esperanto visuel du Moyen Âge, et sur la manière de lire un blason, 
Avec aussi quelques notions du vocabulaire de base pour s’initier aux termes du blason et de droit pour savoir qui peut porter des armoiries. 
8 mars 2008Centre Pierre Mendès FranceJean-Marie ThiébaudLes souverains du comté de Bourgogne et de la Franche-Comté du Moyen Âge à la conquête

Que savons-nous de la succession des princes qui ont possédé le comté de Bourgogne, appelé plus tard Franche-Comté ? 
– De quelle famille est issu Otte-Guillaume, le premier des comtes de Bourgogne en 986 ? 
– Qui était Mahaut d’Artois pour la Franche-Comté ? 
– Qui furent ces reines de France impliquées dans le scandale de la Tour de Nesle ? 
– Comment la Franche-Comté est-elle passée chez les Habsbourg, rois d’Espagne, après avoir appartenu à l’empereur Frédéric Barberousse, aux Capétiens et aux ducs-comtes de Bourgogne ? 
 Pour répondre à toutes ces questions, le docteur Jean-Marie Thiébaud retrace à grands traits la continuité généalogique de nos souverains depuis Otte-Guillaume, comte de Bourgogne (986), jusqu’à Louis XIV (1678), avec de nombreux portraits, à travers une histoire marquée par le rôle majeur des femmes.  
25 novembre 2005Archives Départementales du DoubsFranck MeynetParmentier et l’économie rurale du département du Doubs dans le premier tiers du XXe siècle
8 octobre 2004Archives Départementales du DoubsAndré FerrerForçats et galériens francs-comtois
10 décembre 2004Archives Départementales du DoubsPaul Delsalle,
historien
À travers les archives notariales de Franche-Comté, XVIe-XVIIIe siècle

 Sur le thème des archives notariales d’Ancien Régime.
7 novembre 2003Archives Départementales du DoubsDenis Grisel et Daniel PagetRestauration de documents d’archives

Au cours de la visite des ateliers de restauration des Archives départementales du Doubs.